Ce mardi 1er Septembre 2009, Ségolène Royal était l'invitée Jean-Michel Aphatie sur RTL.
01 septembre 2009 - 09:50
Sur RTL : "Non ce n'est pas une fiscalité écologique !"
Ce mardi 1er Septembre 2009, Ségolène Royal était l'invitée Jean-Michel
Aphatie sur RTL. A propos de la Taxe Carbone pronée par le
gouvernement, Ségolène Royal a déclaré: "Non ce n'est pas une fiscalité
écologique. Un fiscalité écologique c'est une fiscalité qui permet aux
gens de changer de comportement. Est-ce que oui ou non aujourd'hui vous
pouvez changer votre voiture pour une voiture électrique non polluante
? La réponse est non!" "Je n'ai jamais été contre le principe. D'abord
le réchauffement climatique est une crise humanitaire considérable,
extrêmment grâve. Il faut faire quelque chose et pour faire quelque
chose il faut changer les comportements, c'est à dire changer de
civilisation. Pour cela, il faut une fiscalité écologique ou un système
de bonus parce qu'il faut rendre plus cher ce qui pollue, que ce qui ne
pollue pas. Soit en augmentant les impôts sur ce qui pollue, à
condition que l'on puisse effectivement changer de comportement, c'est
à dire pouvoir accéder à des transports propres, les transports en
communs ou les véhicules électriques. (...)" "Pourquoi est-ce que ma
position dérange ? Parce que je suis la seule responsable politique à
avoir été Ministre de l'Environnement et à avoir fait une taxation
écologique qui a été très efficace, celle sur les déchets. J'en ai fait
2 des taxations écologiques, l'une sur les déchets, cela a été très
efficace puisque que toutes les décharges sauvages on été résorbées,
j'ai mis au trafic de déchets (...). Et en taxant le non-traitement des
déchets, j'ai non seulement abouti à résoudre ce problème mais en plus
à faire de la France et ses filières industrielles, la première nation
dans ce domaine."
Ségolène Royal était l'invitée d'Audrey Pulvar sur iTélé, ce Lundi 31 Août.
"Il
ne faut pas que l'Ecologie serve de pretexte pour créer des impôts
nouveaux que tous les Français vont payer" a-t-elle déclaré. Ségolène
Royal a ensuite présenté d'autres manières de procéder pour réduire
l'utilisation des énergies polluantes, notamment en réduisant les prix
des équipements propres.
Ségolène Royal était l'invitée du journal télévisé de France 2, diffusé
le 30 août 2009 à 20 heures. Il était question notamment de
l'Université d'Eté du Parti Socialiste à la Rochelle, du projet de taxe
carbone du Gouvernement.
Ségolène Royal a mis en avant les réalisations et actions qui font
la révolution écologique en Poitou-Charentes : le lycée Kyoto, le
premier plan photovoltaïque européen (650 000 m²) qui sert aujourd'hui
de référence en la matière, le pôle de compétitivité des éco-industries
qui a permis le lancement du véhicule électrique et le sauvetage
d'Heuliez qui développe un véhicule électrique. Evoquant la taxe
carbone prévue par le gouvernement, Ségolène Royal a déclaré que
c'était là : « un impôt absurde, injuste, un impôt historiquement
décalé dans le temps, un impôt insupportable pour toutes celles et ceux
qui n'ont pas le choix entre acheter un véhicule polluant parce qu'il
n'y a que cela sur le marché ou acheter une voiture électrique, parce
que du fait de la faiblesse de la politique gouvernementale
industrielle celles-ci ne sont pas produites en grand nombre (…). De
quel droit un gouvernement va-t-il assommer d'impôts les familles alors
qu'elles n'ont même pas le libre choix de rouler propre ? Retirez cet
impôt Mr Fillon et mobilisez votre énergie pour la montée en puissance
de l'industrie automobile française pour mettre massivement sur le
marché des voitures électriques pas chères pour que les familles
puissent choisir. Moi, je n'ai jamais pensé que l'écologie devait se
défendre par la punition. Elle doit se défendre par l'impulsion, par
l'orientation, par l'envie de faire, par l'envie de participer à un
projet mondial, à la protection de la planète. Certainement pas à
trouver des prétextes pour remplir des caisses que l'état a vidées. »
Ségolène Royal a ensuite abordé la question sociale au cœur des
préoccupations des socialistes en décrivant la mise en place de la « sécurité sociale professionnelle », « le service public de la formation professionnelle » et le développement de « l'économie sociale et solidaire » avec le soutien des coopératives ouvrières par la région.
Elle a ensuite souligné l'importance de la « révolution démocratique silencieuse (qui) a été menée par l'ensemble des élus de la région » en évoquant notamment les budgets participatifs et les jurys citoyens mis en place en Poitou-Charentes. Citant l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, présidente d'honneur de l'Internationale socialiste, Ségolène Royal a conclu que « ce n'est pas le pouvoir qui corrompt, c'est la peur de le perdre ». « Et
nous, nous n'avons pas peur de le perdre parce que nous l'avons sur les
territoires. Nous n'avons pas peur du tout parce que nous sommes
tournés vers les Français et que nous savons qu'ils nous attendent ».
Vous avez suivi le congrès dans les médias, vous le savez donc : les dirigeants des autres motions ont refusé la main tendue de Ségolène Royal.
Lors de la commission des résolutions, ils n'ont même pas essayé de proposer des amendements au texte de synthèse proposé par Vincent Peillon.
Ils préfèrent un Parti socialiste éclaté plutôt que de respecter le vote militant qui a placé notre motion en tête.
Ce sera donc aux militants de trancher !
Militant du Parti Socialiste : maintenant, le 20 novembre, c'est à toi de décider !
Ce sera aux militants de se rassembler pour changer ce Parti, l'ouvrir largement aux couches populaires, aux jeunes, aux femmes et aux français de toutes origines. Face aux tendances suicidaires de ceux qui sont prêts à casser ce qu'ils considèrent comme leur jouet plutôt que de le laisser à d'autres, il faut du sang neuf, il faut rénover.
Pour rassembler et rénover le Parti Socialiste Quelle que soit la motion que nous avons choisie, avançons ensemble dans la construction du Socialisme du XXIéme Siècle, construisons ensemble le grand parti populaire et de masse dont nous avons besoin
Votons Ségolène Royal !
"Pour la fédération du Val d'Oise du Parti socialiste, je veux être un premier secrétaire plus proche des sections, des militants et des élus.", Alain Assouline Le 20 novembre pour le Val d'Oise, Votons Alain Assouline !
Profession de foi
pour l'élection
du Premier secrétaire national du
Parti socialiste Jeudi 20 novembre 2008
Chèr-e-s
camarades,
Au moment
où la crise financière aggrave les souffrances, ici et dans le monde, l a France
attend les socialistes.
Elle les appelle. Nous devons répondre, forts,
déterminés, audacieux, vigoureux, énergiques.
La parole vous est aujourd'hui redonnée.
Immense responsabilité, car c'est vous qui, par votre vote, allez
forger l'unité du Parti socialiste et donc sa capacité à se faire entendre et à
agir dans le tumulte.
Oui ou non voulons-nous ensemble écrire une nouvelle page de notre
histoire, vibrante et populaire ?
Oui ou non voulons-nous bâtir ensemble le socialisme du XXIème siècle
?
Oui ou non, notre parti
va-t-il s'ouvrir à toutes les diversités et devenir meilleur que la société
qu'il prétend transformer ?
Oui ou non le peuple que j'ai vu tellement présent et attentif au cours
de ces derniers mois va-t-il venir vers nous car nous aurons su lui redonner l'espoir ?
Notre
avenir est à portée de main. A nous de le saisir.
Nous avons les talents individuels. A nous de tisser le talent collectif.
Je veux mettre en valeur une
nouvelle génération d'hommes et de femmes, de toutes origines et de tous les
territoires.
A nous de leur ouvrir les responsabilités et de demander aux
anciennes générations d'être là et de leur transmettre l'expérience.
Vous savez que le Parti socialiste
peut devenir un grand parti populaire. A nous d'accueillir t outes celles et ceux
qui veulent combattre les dégâts du sarkozysme et construire un autre
futur.
On nous a fait
un procès intellectuellement déloyal sur la question des alliances. Pourtant
notre motion est parfaitement claire : l'union de la gauche d'abord, la main
tendue à tous les humanistes pour battre la droite, ensuite.
Cette question sera
soumise à une consultation directe des militants.
Je m'y engage.
Vous savez que les jeunes des
quartiers populaires et de toutes les couleurs sont massivement venus voter pour
nous à l'élection présidentielle.
Je les espère au Parti socialiste.
A nous
d'inventer de nouvelles formes de militantisme.
Les Français nous attendent. La
gauche nous attend. La force d'être nous-mêmes et la force de changer dépendront
de la force que par votre vote, chacune et chacun d'entre vous nous donnera
jeudi prochain.
Donnez-nous cette force et cette légitimité qui nous permettront
de reprendre l'ouvrage, pour que tous les talents de toutes les motions se
rassemblent pour combattre la droite, pour proposer et pour se faire entendre,
ici, mais aussi en Europe et sur la scène internationale.
Je vous appelle toutes et tous à
venir voter. Car aujourd'hui c'est vous, militantes et militants, qui détenez les clés de notre avenir commun et donc de celui de millions de citoyens qui
nous attendent,parfois désespérément.
C'est vous qui pouvez donner l'élan de la
transformation.
Alors, allons-y.
Nous pouvons le faire.
Nous devons le faire.
Nous sommes les socialistes. Nous allons retrouver la fierté de l'être tous
ensemble, unis et offensifs. Vous pouvez compter sur moi comme nous comptons sur
vous.
Amitiés
socialistes,
Ségolène
Royal et Vincent Peillon, et toute l'équipe
Invité de la radio Europe 1 ce dimanche 16 novembre 2008, dans le Grand
rendez-vous spécial en direct de Reims, Julien Dray, proche de Ségolène
Royal, estime qu'une génération doit laisser sa place après l'échec du
congrès du PS. _________________________
Présentation
de la motion "E", "L'Espoir A Gauche, Fier(e)s d'être Socialistes"
présentée par Gérard Collomb, Vincent Peillon, Julien Dray, Delphine
Batho, Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filippetti, François Rebsamen,
Jean-Noël Guérini, Manuel Valls, Alda Péreira Lemaître, Samia Ghali,
Yvettes Roudy, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard, David Assouline,
Dominique Bertinotti et Ségolène Royal.
Invité de la radio Europe 1 ce dimanche 16 novembre 2008, dans le Grand
rendez-vous spécial en direct de Reims et après l'absence de majorité
claire suite au congrès, Manuel Valls, proche de Ségolène Royal dénonce
l'hypocrisie autour de la question des alliances.
Présentation
de la motion "E", "L'Espoir A Gauche, Fier(e)s d'être Socialistes"
présentée par Gérard Collomb, Vincent Peillon, Julien Dray, Delphine
Batho, Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filippetti, François Rebsamen,
Jean-Noël Guérini, Manuel Valls, Alda Péreira Lemaître, Samia Ghali,
Yvettes Roudy, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard, David Assouline,
Dominique Bertinotti et Ségolène Royal.
Ségolène Royal était l'invitée de Laurent Delahousse dans le JT de 13H
de France 2 ce dimanche 16 novembre 2008. Quelques heures après la fin
du congrès du Parti Socialiste en direct de Reims.
Présentation
de la motion "E", "L'Espoir A Gauche, Fier(e)s d'être Socialistes"
présentée par Gérard Collomb, Vincent Peillon, Julien Dray, Delphine
Batho, Najat Vallaud Belkacem, Aurélie Filippetti, François Rebsamen,
Jean-Noël Guérini, Manuel Valls, Alda Péreira Lemaître, Samia Ghali,
Yvettes Roudy, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard, David Assouline,
Dominique Bertinotti et Ségolène Royal.
La candidate socialiste arrive un peu trop tôt dans la salle, et se
retrouve à devoir attendre la fin du discours du député Géraud Guibert.
Elle vient s'asseoir juste à côté de nous. L'occasion de voir le mur de
caméras de l'autre côté du miroir. Impressionnant. 20minutes.fr, au congrès de Reims.
France Info - Hier, 14:44 Gilles Halais avec agences
Ségolène Royal est candidate au poste de premier secrétaire du PS. C'était un secret de Polichinelle, c'est maintenant confirmé, et cela devrait être officialisé demain. Dans la foulée, elle proposera une nouvelle organisation à la tête du PS...
"Elle sera candidate, c'est inscrit dans le score" , confirme cet après-midi l'un de ses proches, sous couvert de l'anonymat. Se porter candidate lui permettra en outre de tenter de tuer dans l'œuf la constitution d'un front commun "TSR" (Tout Sauf Royal). D'ailleurs, depuis vendredi, Ségolène Royal a multiplié les contacts avec les porteurs des autres motions, et notamment Bertrand Delanoë qu'elle a reçu hier soir pendant une heure et demie dans ses bureaux parisiens.
Pour mettre le PS en ordre de bataille, Ségolène Royal va même proposer, avant le Congrès de Reims, une nouvelle organisation à la tête du parti, selon Le Monde : un premier secrétaire (ou président) devrait chapeauter une direction composée d'un premier secrétaire délégué, et d'une "équipe rajeunie".
Face à Ségolène Royal, il n'y a pour l'instant qu'un seul autre candidat déclaré, Benoît Hamon (gauche du PS), Bertrand Delanoë ayant amorcé un retrait de sa candidature après le vote du 6 novembre.